Dimanche 14 décembre :
10h50 :
prise de quart. Le vent est tombé, on avance à 7 nœuds au moteur.
12h30 :
repas crêpes. On décide d´une pause baignade à 14h00.
14h00 : on
affale la GV et on coupe les moteurs. Baignade au milieu de l´Atlantique! Saut
depuis le bimini rigide, passage entre les flotteurs du catamaran. L´eau est
chaude (26 degrés) et très salée. C´est un peu flippant de savoir qu´il y a
4000 mètres de fond et quelques bestioles en dessous.
14h30 : on
repart. Florent relance la ligne. Quelques minutes plus tard, j´aperçois de
l´agitation au bout de la ligne. Comme la canne ne plie pas et ne ‘siffle‘ pas,
François pense que c´est des algues. Finalement, il y a bien un poisson! C´est
une daurade coryphène de 70 cm environ. Elle est d´un jaune métallique
éclatant. Une fois remontée, je décroche l´hameçon et là, plus personne n´a
envie de tuer ce beau poisson. Le coup classique de la pêche à la traine.
J´hésite un peu aussi mais j´ai vu que sa mâchoire est très abîmée. Et puis
j´ai des souvenirs de daurade coryphène sauce vanille à Tahiti. Un délice. On
ne va quand même pas la relâcher pour manger du thon en boite! Donc acte (ça
saigne très rouge). Florent se décide à la vider comme il l´a pêché. C´est
assez long mais on a des beaux filets, que l´on prépare immédiatement à la
Tahitienne. C´est-à-dire cuit dans du jus de citron et avec du lait de coco.
Malheureusement, on n´a plus de tomates et de concombres pour aller avec. Tout
ça nous a bien pris 2 heures.
22h50 :
avant de prendre mon quart, on joue aux jeux de société et on regarde le début
de Dikkenek. Je sors fumer une clope quand j´aperçois derrière 2 lumières
vertes. Aucun bateau n´est détecté sur l´AIS. Il se rapproche assez vite et ça
ressemble à un voilier. On le surveille un peu mais finalement il passe sur la
droite. Une part de pudding-chômeur et au lit!

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