mercredi 4 mars 2015

COSTA RICA: jour 4 - De San José à Cahuita

Déjà je me rends compte que j'ai oublié pas mal de choses dans mes précédents postes.
Premièrement, la circulation dans le centre de San José est assez dense, et même si il y a quelques rues piétonnes, il y a aussi énormément de taxis et de bus et ça klaxonne à tout va!
L'autre chose un peu surprenante c'est que les feux sont suspendus au milieu du carrefour. Au début, j'avais pas remarqué et je ne comprenais pas pourquoi les voitures étaient à l'arrêt et quand je pouvais traverser. Ce qui est sympa aussi, ce sont les signaux sonores pour les piétons: ce sont des chants d'oiseaux!
Deuxièment, je voulais parler des Costaricains. Ce qui est surprenant c'est qu'ils sont de tous les types: africains, indiens, hispaniques et même européens. Avec ça vous pouvez faire toutes les combinaisons possibles et vous obtenez un sacré mélange!
Au niveau du look, ils ne sont pas en reste non plus! Le tatouage est très répandu surtout chez les hommes qui peuvent avoir les bras entièrement tatoués. Les femmes sont très jolies et le décolleté profond est de mise!

Sur ce, je peux vous raconter mon trajet en bus. Le bus est à 10h00 à la station San Carlos, environ à 1,5 km de l'auberge de jeunesse. Je pars avec mon gros sac et ma planche à la station de taxi toute proche. Là, c'est un peu l'inconnu car les taxis sont à 90% des petites Hyundai ou Mitshubishi. J'avais déjà demandé à un chauffeur et pour lui la "tabla de surf" c'était "nada"! Je vais quand même tenter ma chance sinon tant pis je marcherais. Et là, miracle! Une Peugeot Partner à la station de taxi. Le chauffeur est ok, la planche rentre facilement. 
J'arrive à la station de bus ou j'attends une petite heure. Il y a beaucoup de touristes qui attendent aussi. Une fois dans le bus (plutot confortable mais pas de toilettes par contre), on sort de San José et direction la montagne. On entame l'ascension. Il y a pas mal de trafic, le chauffeur n'hésite pas à doubler en montée. Ca klaxonne dans tous les sens: pour dire bonjour, pour doubler, après avoir doubler, pour attirer l'attention...
Les paysages sont très beaux, les montagnes sont recouvertes d'une fôret dense. Il fait assez frais.
Ensuite on entamme la descente. Il y a pas mal de travaux qui occasionnent des bouchons. Des vendeurs à la sauvette montent dans le bus pour proposer des chips et autres. 
Après la descente on arrive dans une plaine. La route est droite et bordée de restos, de bars et de garages. Il y a des habitations tout du long et beaucoup de traffic, notamment des camions style truck américains dont la plupart sont à échappement libre (je vous raconte pas le bordel!). J'ai l'impression que toute l'activité du coin est concentré sur bord de la route. 
Le chauffeur continue à klaxonner comme un fou. Je me rends compte qu'il klaxonne les jolies filles sur le bord de la route.
Le paysage change encore et laisse place aux champs de bananes puis on arrive à Puerto Limon sur la côte caraïbe. Là, il commence à faire bien chaud. C'est une ville de taille moyenne avec un port de commerce et beaucoup de cargo à l'ancre devant la ville. Il paraît que c'est assez mal famé aussi à cause du trafic de drogue Arrêt au stand à la station de bus: pause pipi et casse-croûte. Puis on longe la côte jusqu'à Cahuita. 
Je suis un des seuls à descendre. L'auberge de jeunesse se trouve à 200 mètres. Elle est assez sympa avec un beau jardin. Je pose mes affaires et vais faire un tour. Playa blanca et l'entrée du parc national sont juste à côté. Le centre est petit: il y a une rue princpale bordée de bars et de restos avec des décos sympas à base de bois. Pas mal de touristes qui se promènent. 
Je vais à Playa Negra à environ 1 km pour me baigner et voir les vagues. Il y a de quoi surfer même si c'est un peu brouillon. Petit bain + bière au Reggae bar sur la plage. 




Ensuite retour à l'auberge en passant par la supérette qui est tenue par des chinois (il y a des choses qui sont pareilles partout!).

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