Levé, petit-déjeuné équilibré et direction playa blanca à 100 mètres pour checker les vagues. Rien de transcendant. Je rencontre un moniteur de surf qui me prête (enfin prêter c'est un bien grand mot, il me demandra un petit quelque chose) pour aller voir Playa Negra. C'est assez gros et les vagues fermes, personne à l'eau. Je passe mon tour. En plus, j'ai le chikungunya qui me lance: mal aux pieds et au genou.
Je décide donc d'aller visiter le parc national dont l'entrée est au début de Playa Blanca. L'entrée est gratuite (on peut faire un don) et le sentier suit la plage. Il y a pas mal de monde au début et pendant 45 minutes, je ne vois absolument aucun animal à part des papillons. Finalement, une groupe de Français me montre un serpent jaune lové autour d'une branche.
Peu après, j'aperçois ce qui doit être des agoutis qui traverse le chemin, une maman et son petit.
Ils restent un peu dans les sous-bois donc je peux les montrer à un jeune couple qui marche derrière moi. Ils s'avèrent qu'ils parlent français et sont de Suisse. Commence alors un petit jeu: ils sont devant ou derrière moi et celui qui voit quelque chose le montre aux autres.
Ils me montrent un écureuil.
Puis un singe à tête blanche.
Le singe hurleur.
Et le meilleur pour la fin, c'est moi qui leur montre un paresseux!
Ensuite, je pense faire demi-tour car le circuit n'est pas une boucle et que y a quand même 8 km en tout, mais les Suisses me proposent de me ramener à Cahuita en voiture. Je finis donc la fin du chemin avec eux. Il n'y a plus personnes, c'est pas forcément la partie la plus jolie mais on a quand même la chance de voir 2 ratons-laveur.
Il n'y a pas que les animaux à voir d'ailleurs, les paysages sont plutôt paradisiaques.
| Le village de Cahuita, caché par la végétation. |
Les Suisses me déposent donc à Playa Negra pour une petite baignade et un Coca au Reggae bar.
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